Le film de boules

Publié le par Burlington

Si il ne doit en rester qu’un ce sera celui-ci !
N’hésitant pas à me risquer sur le terrain glissant (si je puis dire) de la pornographie, je viens rendre les honneurs qui lui sont dus au chef d’œuvre absolu du genre : « Parties fines » également connu sous le nom évocateur de « Indécences 1930 ». Réalisé en 1977 par Gerard Kikoïne et magistralement interprété par Brigitte Lahaie, qui fit là ses débuts cinématographiques et le sémillant Alban Ceray , connu sous le sobriquet flatteur de « l’homme aux 10 000 femmes
» dans le rôle de Monsieur Finch.
Si j’osais une comparaison familière je dirais que « Parties fines » est au porno ce que les «Tontons flingueurs » sont au cinéma policier.
Quatrième degré, dialogues truculents, jeu impeccable, décors luxueux… Tout est là.
Et je profite de cette occasion pour intimer l’ordre à certains salisseurs de mémoire qu’ils feraient mieux de fermer leur claque-merde (comme disait Francis Blanche, servi par Audiard, dans les tontons susnommés). Et surtout je jette la plus violente opprobre sur toute l’industrie pornographique actuelle qui, non contente de complexer la gent masculine par des acteurs grotesquement surdimensionnés, c’est spécialisée dans le gros plan gynécologique, le rasage pré pubère, le désert scénaristique, la violence gratuite, les performances ignobles et pire que tout, justifie ses dérives racoleuses et mercantiles par un discours politico-culturel avec tribune libre sur les plateaux télé !.
Alors avec moi honorez les années 70, ses pantalons pattes d’éléphant, ses hits inoubliables, ses meubles chamarrés, ses sous-pulls qui grattent et ses films à caractère pornographique.
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Publié dans Objets

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I
Mon film culte: derrière la porte verte (behind the green door) avec Marylin Chambers. un vrai scénario, une bande son enregistrée en direct avec bruits de vêtements, soupirs non exagérés et surtout la scène extraordinaire où Marylin Chambers est caressée  par 6 personnes pour arriver au bout de 15 minutes au plaisir. Jérémiah, tu devrais adorer. Je suis certaine que les acteurs ne simulaient pas et on pourrait qualifier ce film de militant . Une raison de plus de regretter les films pornos des années 70 ...
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B
Je crois l'avoir vu dans ma tumultueuse adolescence. Je vais essayer de le revoir bientôt, suivant ton conseil.La patine des ans devrait me permettre de l'apprécier à sa juste valeur.
O
Hey mais c’est chaud ici en fait !!
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B
Exact, quelques périodes de rut, de temps en temps...
M
Oui ! je dit oui !!!
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B
Bientôt un "Alban Ceray Fan Club" ?